Web2day jour 3 : On vous jure, c’est un affreux malentendu

Troisième et dernier jour de Web2day pour la rédaction de Naddymess (pour tout le monde en fait). Si vous ne les avez pas consultés, vous pouvez prendre connaissance de nos précédents récapitulatifs : Web2day jour 1 et Web2day jour 2. Retour sur cette dernière journée où startups, entreprises et associations diverses nous ont sauté dessus pour pitcher leurs offres aussi souvent que les ennemis spawnent dans la Mine de Mythril de Final Fantasy 7.

Disclaimer : Nous sommes toujours faign… malins et nous ne souhaitons toujours pas réinventer la poudre. Alors voici de nouveau un bel exemple de “Lean Journalism” à base d’industrialisation de notre process éditorial et d’utilisation de nos tweets comme principale source de contenu.

C’est un affreux malentendu

Alors que nous pensions assister innocemment à une conférences sur les “pronos” (ndlr : abréviation de “pronostiques”) c’est à une conférence sur la pornographie que nous avons assisté en présence de Stephen des Aulnois, rédacteur en chef du Tag Parfait. Ça nous apprendra à lire en diagonale. Du coup on a pris plein de photos. Pour des amis évidemment.

On a enfin compris l’UX

C’est au détour d’une conférence sur le storytelling et les nouvelles technologies que l’équation délicate de l’UX (ndlr : expérience utilisateur) nous a été dévoilée. C’était pourtant pas bien compliqué.

On a trouvé mieux que les conférences sur l’IA

Si les conférences sur l’IA nous ont coupé le souffle à plusieurs reprises avec leurs robots-ninjas et autres créatures pilotant des exosquelettes humains par la force de leur esprit, c’était sans compter sur le Global Challenge.

Même si, visiblement, nous n’avons pas saisi toutes les subtilités de ce Pitch Contest international de startups (thread à lire sur Twitter).

Tous les héros ne portent pas de capes

Cette dernière journée a aussi été l’occasion pour nous de découvrir des vrais “punks” du web, des gens qui ne reculent devant rien pour secouer la Startup Nation et la tirer de sa torpeur d’auto-satsifaction.

Quitte à disrupter le concept même de la “conférence”.

QUAND SOUDAIN…

… Tout a pris fin, sans prévenir, nous laissant comme orphelins au milieu des stands qui fermaient progressivement. Mais heureusement, les festivaliers ne sont pas du genre à se laisser abattre et le bar est resté ouvert.

Merci pour tout.

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